Le rapport de Christian Saout pour le think tank Terra Nova identifie quatre domaines d’intervention, où le partenariat apporte une valeur ajoutée mesurable :
- l’amélioration de la qualité et de l’organisation des soins : le patient participe directement à la conception des services au sein des hôpitaux ou des structures médico-sociales. Il apporte son regard sur l’accueil, la signalétique ou l’organisation des services pour rendre le système plus humain et adapté aux réalités du terrain ;
- l’accompagnement et le soutien des pairs : le patient partenaire, fort de son parcours, aide d’autres malades à s’orienter dans le système et à comprendre leurs droits ;
- la formation et l’enseignement : les patients interviennent désormais dans les facultés de médecine ou les écoles d’infirmières. Ils ne sont plus seulement des témoins mais de véritables formateurs qui transmettent aux futurs soignants les savoirs expérientiels liés à la vie avec la maladie ;
- la recherche : le patient partenaire s’implique dans les travaux universitaires ou institutionnels pour s’assurer que les thématiques de recherche correspondent aux besoins réels et aux attentes des usagers. Sa participation permet de valider la pertinence des protocoles et de cosigner des publications scientifiques.